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comment bien adapter LE PIED avec sa CHAUSSURE

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comment bien adapter LE PIED avec sa CHAUSSURE - LE PIED - PODOLINE
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  • Cette fiche décrit le pied et son environnement sans photos.
    Pour obtenir le même texte avec les photos, cliquez sur le lien suivant: le pied

     

    A.     ANATOMIE DU PIED

     

    1.     Le squelette

    Le squelette du pied est constitué de 26 os que l’on range dans trois groupes :

    • Le tarse
      Le tarse est un massif osseux composé de 7 os disposés sur deux rangées :
      Le tarse postérieur composé du calcanéum (talon) et de l’astragale ( il supporte la jambe)qui sont superposés et le tarse antérieur ( coup de pied) composé du scaphoïde, du cuboïde, et des trois cunéiformes
    • Le métatarse
      Il fait suite au tarse et comprend 5 os longs et parallèles appelés métatarsiens
      Les orteils
      Ils terminent le pied et sont formés de 2 ou 3 phalanges

     

     2.     Les articulations

     Une articulation est un assemblage de deux os plus ou moins mobiles reliés par des ligaments. Les parties osseuses en contact sont recouvertes de cartilage.
    Les ligaments se composent de fibres qui résistent à la traction, tiennent les os ensemble et limitent l’amplitude des mouvements.

     3.     Le mouvement du pied

     Le squelette du pied s’appuie au sol en trois points principaux : le calcanéum, les têtes des premiers et cinquième métatarsiens.
    Ces points d’appui forme le polygone de sustentation avec ses trois arches :interne, externe, et antérieur.
    Lors du déroulement du pied, la voûte plantaire joue un rôle d’amortisseur.

     

     

     

    B.     TROUBLES FONCTIONNELS

      La plupart des troubles et douleurs à la marche sont dans 70% d’origine mécanique. Le chausseur, par une bonne analyse du pied en adéquation avec une chaussure adaptée, peut donc, en règle générale, pallier ces difficultés.

      Voici rapidement les plus fréquents :

    • Le pied plat
      Il se caractérise par un affaissement de la voûte plantaire, une pronation de l’arrière pied et une supination de l’avant-pied.
                  + Une chaussure sans ou avec peu de talon ainsi qu’un bon contrefort fera l’affaire.
                   
      De plus, on évitera les voûtes accentuant le phénomène. 
    • Le pied creux
      Il est identifié par un fort coup de pied. C’est un des cas les plus difficiles à chausser. Il s’agit de métatarsiens anormalement saillants, souvent en relation avec des troubles neurologiques s’accompagnant d’une rupture de l’arche externe.
      +  Une chaussure avec talon et contrefort de soutien fera parfaitement l’affaire
      A éviter, les chaussures plates et le mocassin pour son empeigne trop haute qui serre au profit d’un modèle à lacets ou escarpin assurant un maximum d’aisance. 
    • Les métatarsalgies
      Il s’agit des douleurs de l’avant pied. Les têtes métatarsiennes sont isolées du sol par un capiton graisseux, qui, au cours de la vie diminue puis disparaît, provoquant de multiples contusions des têtes métatarsiennes.
      +  Il conviendra de préconiser un talon pas trop haut afin de décharger l’avant pied, ainsi que des chaussures à première munie d’ARC(pelotes métatarsiennes) qui soulagent les têtes métatarsiennes. Enfin, une semelle épaisse et souple assure un surplus de confort.
    •  L’hallus valgus
      Il concerne 85% des femmes. Il est souvent congénital. Le gros orteil s’oriente en  dehors en accomplissant une rotation interne avec pour conséquence une désorganisation complète de l’avant-pied ( chevauchement, corps, etc..).
      + On privilégiera une chaussure avec moins de talon, large, avec pour la femme une coupe en c½ur symétrique plus apte à recevoir cette exostose.
      Eviter les pièces rapportées et les coutures
    •  Le quintus varus
       Le cinquième orteil (petit) est dévié en dedans et chevauche la face dorsale du quatrième.

     

    C.     PIEDS ET CHAUSSURES,

    UNE HARMONIE NECESSAIRE A UN CONFORT QUOTIDIEN

     Le pied est constitué d’un ensemble musculo-ligamentaire complexe lié aux principales articulations. La cohérence de ces éléments permet aux pieds de remplir sa fonction de déplacement à travers le processus du déroulement du pas. Avec une moyenne de 150 000 km parcourus à pied dans une vie et face à de nombreux troubles, le chaussage prend donc une dimension essentielle. Les fréquentes difficultés rencontrées à la marche seront dans bon nombre de cas atténuées, voire solutionnées par les conseils judicieux de votre chausseur. Tous les autres cas seront solutionnés par un podologue ou un podo-orthèsiste.

     Le rôle premier de la chaussure est de protéger le pied tout en respectant son intégrité et ses fonctions physiologiques. D’une manière globale, la chaussure doit répondre à certains critères fondamentaux :

    • L’axe sera droit, la semelle plus confortable en un matériel souple type gomme ou latex maintenue à l’aide d’un cambrion1 ;
    • La hauteur du talon préconisée chez la femme est comprise entre 2 et 4 cm, entre 1 et 2 cm chez l’homme. Ceci, dans un respect de la cambrure physiologique du pied ;
    • Les matériaux utilisés quant à la construction sont essentiels et la préférence reste aux cuirs à tannage naturel. Ces types de produits respectent le PH2 du pied et évitent les problèmes fréquents de mycoses, etc.
    • Le contrefort postérieur et latéro-postérieur sera assez ferme pour maintenir le calcanéum à l’axe et limiter les marches varisantes3 ou valgisantes4.
    •  Enfin, l’avant-pied doit être assez large pour recevoir les orteils sans contention excessive. La pointure sera toujours celle exacte du pied pour éviter les multiples orteils en griffe5 ou marteau et les rétractions ligamentaires.
      De même, les différentes largeurs proposées par les fabricants permettent d’éviter cors, oeils de perdrix ou hallus valgus douloureux.

     Un bon chaussage est donc une affaire de vrai professionnel, car si la chaussure conditionne l’état du pied, donc de la marche, les répercussions, positives ou négatives, aux étages supérieurs du corps(tibio-tarsiennes, genoux, hanches, et rachis) sont réelles et rapides.

     Un bon chaussage consiste avant tout à définir quel type de produit correspondra au mieux aux caractéristiques anatomiques du pied et ce, bien avant le critère visuel qui est top souvent l’élément déterminant quant au choix du client. Il y a  là sans doute un véritable travail d’éducation du consommateur ; aussi, le chausseur doit-il être en mesure de justifier ses conseils par une bonne connaissance du pied.

     (1) pièce allongée rigide et courbe ( bois, acier, plastique) placée dans l’épaisseur du semellage pour soutenir la voûte plantaire
    (2) indice exprimant l’acidité ou basicité de la sudation
    (3) trouble résultant de la déviation externe du calcanéum
    (4) trouble résultant de la déviation interne du calcanéum
    (5) résultat d’un mauvais appui ou de frottement qui se traduit par des cors, durillons, etc.…



     
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